
KONFERANS, LYANNAJ é MEETING èvè Lé REZISTAN - Jeudi 27 Juin 2024
Publié le 24/06/2024
Meeting Solidarité KANAKY mardi 11 juin 2024
Publié le 10/06/2024
Meeting lundi 06/02/2023 à 19h au Palais de la Mutualité
Publié le 5/02/2023
Meeting d’information jeudi 10 mars 2022 à 18h30
Publié le 6/03/2022
Meeting d’information mardi 8 mars2022 à 18h30
Publié le 6/03/2022
Agriculture
ROUVÈ ZYÉ... ROUVÈ KONPRINET POU KONPWANN LA NOU YÉ... POU SAV KA NOU NI A FÈ TRAVAYÈ – PITI PLANTÈ AN DANJÈ
Depuis sa création l’UGTG s’est positionné en soutien des revendications justes et légitimes des travailleurs et des planteurs Singulièrement au niveau de l’industrie sucrière. Les planteurs ont toujours dénoncé avec force un système basé sur l’exploitation de ceux qui travaillent la terre. Ils fournissent la matière première dont tirent profit, principalement les capitalistes usiniers, rhumiers et les propriétaires terriens. Les travailleurs sont utilisés comme moyen de pression, les opposants aux petits planteurs, en distribuant quelques miettes des bénéfices colossaux réalisés par ces usiniers. Dès 1910, les revendications portées par les planteurs et ouvriers industriels pour l’amélioration du paiement concernant le travail, et singulièrement le travail de la canne, a coûté la vie à des dizaines d’entre eux. Une pratique coloniale, d’exploitation, de répression, d’assassinat, de souffrance et de misère contre le Peuple Guadeloupéen, fanmi an nou. En 1964, un arrêté ministériel institue le paiement de la canne selon sa richesse saccharimétrique. Il est rendu effectif en Guadeloupe en 1967. Il s’agit du départ d’un calcul pour le réel profit du pur capitalisme « Kann a la richès ». A partir de ce moment, les décisions sont concentrées dans les mains de l’usinier. Période de coupe, mode de transport, rémunération totalement soumise au bon vouloir de l’usinier…. JODILA AYEN PA CHANJÉ Les planteurs ne peuvent toujours pas vivre de leur métier, leurs revenus sont insuffisants YO TOUJOU KA DOUWÉ, opérateurs de coupe, SICA, ETA etc..., kann tini richès pou you sòf ba plantè ! Men pou travayè ouvriyé agwikòl é endistryèl, sé men biten ! Les négociations de la branche, permettant l’amélioration des conditions de travail et de garanties sociales pour les travailleurs de TOUTE LA FILIERE sont galvaudé depuis des années par les usiniers et les rhumiers, (Damoiseau, Bonne-ère, SMRG, Gardel…) elles sont CHAQUE ANNÉE remise en cause dans sa pertinence avec la menace de compromettre le début de la récolte. 2026 ce révèle aujourd’hui comme étant l’année la plus explicite en matière de konplo Kont travayè ! Après une première tentative échouée de division et de chiraj des syndicats représentatifs et des travailleurs de la filière, (à travers la corruption d’anciens syndicalistes), par l’intransigeance et la non compromission des directions syndicale, le directeur de GARDEL, mèt a lafè, tente son second plan machiavélique de décrédibilisation de la NAO de branche en l’opposant les négociations internes, brandissant un chantage à l’emploi ignoble en utilisant les délégués CSE comme relais de pression, se servant ainsi des salariés comme bouclier. NOU JA KONPWANN JÉ AY – NOU KAY PALÉ BA TRAVAYÈ Le seul objectif : Annihiler toutes tentatives de dialogue ou de négociation dans la branche au profit des NAO en interne, et réunion CSE, privilégiant la collaboration à la négociation, sans syndicat, sans contestation, sans réelle vision du secteur. Pannansitan les usiniers et les rhumiers, à travers les diverses aides européennes couplés à ceux de l’état français et des collectivités locales, tout en améliorant leur performance industrielle en exploitant la valeur sous toutes ses formes sans véritable partage avec les planteurs et les ouvriers. Les capitalistes usiniers et rhumiers s’enrichissent, les travailleurs s’appauvrissent, et les petits planteurs disparaissent !
Nous UGTG, dénonçons cette pratique, bien connue des patrons pour faire peur aux travailleurs et créer une division entre les travailleurs eux-mêmes, leurs organisations syndicales, et le peuple. Il n’est pas question de sacrifier les salariés pour permettre que ces capitalistes continuent à s’enrichir et s’approprient nos terres. Les bénéfices réalisés ne profitent pas aux salariés, mais aux actionnaires qui continuent à se gaver largement, dépi lizinn bwayé on tònn kann yo asiré fouré lajan a 600 000 tònn an pòch, kidonk yo byen fouté pamal dè plantè é travayè !. MI SÉ SA LA RÉYALITÉ. Les luttes dans le secteur de la canne n’ont abouti qu’avec la solidarité des ouvriers, des planteurs et du Peuple ki toujou fasadé avè léta fwansé é lé kapitalis. Nou paka gadé lonbrik an nou davwa sé divini a peyi an nou ki ka jouwé. Plus que jamais nous devons ouvrir les yeux et ne pas se laisser aveugler par les intérêts individuels de ceux qui veulent nous imposer leur loi ! Une loi coloniale, de domination, d’aliénation, de pwofitasyon ! Seule la solidarité, en conscience, en action permettra d’aboutir à la satisfaction de nos NOS LÉGITIMES REVENDICATIONS Rouvè Zyé, Rouvè konprinet... pou nou pa tronpé nou ! Il est bon de rappeler à tous ceux qui ne croient pas ou plus, en la capacité des travailleurs de poursuivre la lutte de classe, en la capacité de notre peuple de se défendre, fè ta zot men arété kouyoné travayè é pèp Gwadloup ! Péyi an nou an danjé, vi an nou an danjé, lè rivé pou nou SANBLÉ avè tout sa ki ka goumé pou la vérité, pou dwa, pou libèté !
KONBA LA ANGAJÉ
TOUS EN ASSEMBLÉE GÉNÉRALE : ● VENDREDI 20 OCTOBRE -10 h – DAMOISEAU ● VENDREDI 20 FEVRIER – 12 h - CTCS ● LUNDI 23 FEVRIER – 10 h – SIS BONNE MERE ● MERCREDI 25 FEVRIER – 10 h – USINE GARDEL ● JEUDI 26 FEVRIER -12 h – USINE SRMG
Lapwent, 24 Février 2026 SECTEUR UGTG AGRICULTURE
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